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Établir une stratégie nationale pour l’intelligence artificielle pour l’entreprise

L’IA, un levier de compétitivité et un atout technologique pour le développement des affaires

  • L’intelligence artificielle touche de très nombreux secteurs : du militaire à la finance, en passant par la médecine, la communication ou les services avec les assistants personnels. L’IA est une source d’innovations de rupture dans les secteurs de la santé, des transports, des smart-cities, comme avec l’Industrie 4.0 et la robotique…
  • Les applications de l’IA dans l’entreprise sont déjà nombreuses : aide à la conception de produits ; compréhension et anticipation des comportements des usagers/clients ; anticipation des phénomènes d’usure, d’obsolescence et de maintenance ; tests et modélisation. Elles permettent d’importants gains de temps dans le traitement des tâches, de sensibles diminutions de coûts d’exploitation et de grands progrès dans les démarches prospectives.
  • L’IA est destinée à être omniprésente dans l’entreprise, depuis ses ateliers jusqu’à son conseil d’administration. D’après « narrative science », 38 % des entreprises utilisaient l’IA en 2016. Ce chiffre devrait passer à 62 % en 2018.
  • La France compte quelques entreprises leaders dans les domaines de l’IA dans les secteurs de l’électronique, de la défense, du numérique.

Une promesse de croissance augmentée

  • Le cabinet d’audit PWC (étude de juillet 2017) prédit que le PIB mondial pourrait augmenter de 14 % d’ici 2030 grâce à l’IA.
  • Le marché de l’IA représentait 8 milliards d’euros en 2016, la prévision est de 47 milliards d’ici 2020.
  • L’IA pourrait accroître de 38 % la rentabilité des entreprises d’ici 2035 (source Accenture).

Un gisement de nouveaux métiers

  • L’IA nécessite un large éventail de compétences en matière de mathématiques, de sciences des données, de neurosciences, de psychologie comportementale, de linguistique et autres sciences humaines afin de former et travailler avec des machines intelligentes.
  • L’homme et la machine vont de plus en plus se compléter ouvrant la perspective de création de nouveaux métiers plus porteurs d’interactions sociales et donc le plus souvent porteurs de sens.
  • Les technologies de l’information peuvent, par leurs applications, répondre à de nouveaux besoins dans l’e-sante, la silver économie, les smart-cities et la gestion de la ville, autant de fleurons de l’économie de la donnée, autant de marchés d’avenir sur lesquels la France peut et doit exercer un leadership.

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