Partager

Nos positions

Position MEDEF sur le CIR – PLF 2026

Stabiliser le Crédit Impôt Recherche : un enjeu stratégique pour l’innovation en France

Créé en 1983, le Crédit Impôt Recherche (CIR) est aujourd’hui le principal outil de soutien à la R&D des entreprises françaises. Il représente près de 60 % des aides publiques à l’innovation et bénéficie à toutes les catégories d’entreprises :

  • aux startups, pour sécuriser leur trésorerie,
  • aux PME, pour amplifier leurs investissements en R&D,
  • aux grands groupes, pour rester compétitifs face à la concurrence internationale

Grâce au CIR, le coût des chercheurs en France est réduit de près de 30 %, ce qui contribue au maintien et au développement des centres de R&D sur notre territoire. De nombreuses innovations majeures – dans la santé, la décarbonation, la mobilité ou encore le numérique – n’auraient pas vu le jour sans ce dispositif.

Pourtant, le CIR subit régulièrement des révisions et rabotages successifs. Ces changements fragilisent la confiance des entreprises et menacent l’attractivité de la France. Les études menées par le MEDEF et ses partenaires montrent que chaque diminution du CIR entraîne des baisses d’investissement en R&D, des suppressions d’emplois de chercheurs et des délocalisations d’activités.

👉 C’est pourquoi le MEDEF plaide pour une stabilisation durable du CIR :

  • maintenir son universalité pour toutes les entreprises,
  • sécuriser son cadre juridique afin d’apporter de la prévisibilité aux investisseurs,
  • rétablir des dispositifs stratégiques comme celui des jeunes docteurs et la prise en compte des dépenses de brevets, essentiels à la souveraineté technologique française.

Le CIR est un levier de compétitivité et de réindustrialisation. Le stabiliser, c’est donner aux entreprises françaises les moyens d’innover, de créer des emplois qualifiés et de relever les défis de demain.

Position complète disponible ici

Dans la même rubrique

Nos positions

Découvrez notre position relative au dixième programme cadre de l'Union européenne pour la recherche et l'innovation. Nous voulons notamment que son budget soit revalorisé d'un minimum de 34 milliards d'euros.