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Rapports/Études

Synthèse de l’étude « make or buy »

Le dynamisme entrepreneurial de la France s’est accru ces 10 dernières années. Notre pays se classe désormais en 30ème position (Classement Banque Mondiale 2018 Starting a Business) parmi les pays où il est le plus facile de créer son entreprise (Sondage Salon des Entrepreneurs, janvier 2020). L’envie d’entreprendre y est aussi important : près d’un Français sur trois envisage de créer ou reprendre un jour une entreprise, soit plus de 15 millions d’entrepreneurs potentiels. Au total, ce sont près de 800 000 entreprises qui ont été créées en France en 2019, en hausse de 16% au regard de 2018 (Insee, décembre 2019). Cette énergie créatrice, c’est aussi celle que l’on peut retrouver au sein des 10 000 start-up françaises, formidables machines à innover. Nourries par le besoin vital de s’imposer dans leur marché, elles sont vouées à essayer sans cesse jusqu’à trouver la bonne solution, la bonne technologie, la bonne approche qui les fera s’imposer.

La qualité des relations entre start-up et grands groupes tient une place importante dans le dynamisme économique de notre pays. Améliorer ces relations, c’est donc agir sur la
croissance et l’emploi que ce soit à travers l’optimisation des processus d’achats, la mise en place de partenariats de distribution ou de codéveloppement ou bien enfin en s’attachant à faciliter l’accès au marché des start-up françaises par le biais d’acquisitions / intégration dans des grands groupes ou des ETI. C’est ce dernier point que l’étude « Make or Buy » s’est attachée à analyser.

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